Archive for the 'Réseaux sociaux' Category

Kill the process

oct 11 2012 Published by under françois badénès,Non classé,Réseaux sociaux

Pour être tout à fait franc cet article a failli s’appeler « fuck the process  »

N’ayant pas voulu sombrer dans la vulgarité, j’ai préféré « kill »…le fond reste identique : les grandes entreprises et certaines PME ont accumulé des couches successives de process indigestes, illisibles et plus grave, inutiles.

Loin de moi de jeter le bébé avec l’eau du bain : le « process » est dans bien des cas utile pour structurer, rationaliser et optimiser les modes de production et d’animation des activités professionnelles.

Je constate par contre comme le fait très bien Francois Dupuy dans « Lost in management » (lecture que je recommande vivement) que l’accumulation de process contribue largement à masquer des dysfonctionnements majeurs et est devenu, dans bien des cas, l’alibi de l’inertie.

Direction des achats, supply chain, lean management, certifications et process qualité, juristes, DSI…nombreux sont les « experts » à pondre du process pour légitimer leurs postes.Certains se contredisent, la plupart sont incompréhensibles et mal communiqués, le process pour le process ne sert à rien et ne fait que complexifier inutilement les tâches.

Un reporting qui laisse rêveur

Qui calcule ces coûts-là ??

L’industrie en est souvent victime mais le secteur tertiaire a produit également de beaux exemples à ne pas suivre : le secteur bancaire et assurance en sont sans doute la plus belle caricature. Mon propos milite pour un retour a du bon sens : simplifier, écouter le terrain, re ingénierer dans un esprit de design de services l’ensemble des procédures pour viser l’efficacité, la vraie.

Une fois de plus, il s’agit de faire travailler ensemble les DRH, Dir Com et DSI et l’ensemble des fonctions transversales de l’entreprise et arrêter d’avoir des approches technocratiques imposées par le haut.Le design de l’information et l’écoute des salariés sont des enjeux stratégiques : aux entreprises et organisations de s’en saisir.

No responses yet

Les réseaux sociaux privés pour les écoles

mai 26 2011 Published by under Réseaux sociaux

A l’image de cette discussion sur LinkedIn, nombreux sont ceux à se poser la question de l’usage des réseaux sociaux dans les écoles, notamment dans les relations enseignants/étudiants et pour garder le lien avec les anciens. Plusieurs solutions sont alors envisageables :

1/ Aller où les étudiants sont déjà

Et ils sont quasiment tous sur Facebook. C’est le gros avantage de ce réseau, pour le sujet que nous traitons ici : nous n’avons pas besoin de convaincre les étudiants ou les anciens. Pour les professeurs, ce sera peut-être plus compliqué, mais une grosse partie du travail de recrutement a déjà été faite.
Néanmoins, s’ils y sont présents, ils n’y sont pas dans un état d’esprit estudiantin. Ils y sont pour discuter avec leurs amis, planifier leurs sorties, publier et commenter leurs photos, mais pas pour travailler ou échanger avec leurs professeurs.
Pire, ils auront peur de laisser rentrer certain d’entre eux dans ce qu’ils considèrent (à tort) comme privé. Un même outil, dont les options de filtrage sont si inaccessibles pour beaucoup de gens, ne peut pas, au moins «psychologiquement», être partagé en permanence entre le «pro» et le perso.
Enfin, techniquement, les outils permettant les travaux de groupes et la capitalisation sont trop peu nombreux. A peine pouvons-nous créer un document au sein des groupes, et échanger quelques messages. N’imaginez pas partager des liens, des billets, ou faire de la co-création. Pire, n’imaginez pas pouvoir les classer et annoter afin de les retrouver plus tard. Ainsi, si au cours de l’année scolaire, 2 projets se ressemblent, il sera très compliqué de se baser sur le premier pour mener à bien le second.

La masse ne fait donc pas tout, et ses faiblesses fonctionnelles ne le rendent pas assez efficace.

2/Adopter sa propre plateforme

Là, vous devrez convaincre tout le monde de venir, ce qui est loin d’être insurmontable si les facteurs clés de succès sont réunis : ergonomie, simplicité d’utilisation, animation, communication interne… L’outil sera bien déterminé comme étant interne à l’école et les rapports seront donc plus sereins.
Les fonctionnalités seront elles aussi mieux adaptées :
- Groupes : les étudiants peuvent créer autant de groupes qu’ils le souhaitent, autour de leur promo, d’un projet, ou d’une passion.
- Wiki : au sein de ces groupes, ou indépendamment, il est possible de co-rédiger en gardant un historique des modifications. Deux avantages à la co-rédaction au sein du réseau : la capitalisation (il est possible de revenir au document plusieurs mois après, et cela, en fonction des droits, qu’on ait participé à sa rédaction ou non) et les sauvegardes à distance (plus de risque, ainsi, de voir son travail effacé par mégarde).
- Blog : les étudiants ont enfin la possibilité de partager leurs expérience : stages, découvertes, ressources, impressions… Ils ont un espace où ils peuvent écrire des articles dont les autres élèves pourront bénéficier.
- Fichiers : chaque membre du réseau dispose d’un espace de stockage lui permettant de partager avec les autres membres, ou simplement avec les membres d’un groupe s’il le souhaite. Là aussi, c’est la capitalisation qui prime, avec l’arrêt des e-mails où il manque toujours un destinataire ou les clés USB qui circulent dans les rangs.
Favoris : un étudiant fait des recherches pour compléter un cours, ou un professeur veut partager un article ayant trait à son programme ? Rien de plus simple avec, là aussi, la possibilité d’y revenir plusieurs mois après, en révisant par exemple.

Enfin, dans le rapport avec les anciens, la richesse des profils que peut offrir un réseau social privé pour une école est également un énorme avantage. Son réseau d’ancien, c’est son premier réseau professionnel. C’est celui vers lequel on va se retourner lors des recherches de stage, lors des recherches d’emploi où, une fois en poste, lorsque l’on voudra recruter une compétence pouvant sortir de son école.
Le niveau de détail pouvant être offert par un réseau social privé sur les profils est presque sans fin et, surtout, chaque champ renseigné pourra être un champ de la recherche, nous permettant de trouver rapidement la bonne personne. Les anciens aussi pourront créer leurs groupes, partager leurs fichiers, favoris, réflexions, etc. D’ailleurs, il est tout à fait possible de créer des sous-communautés, à l’identité graphique particulière, tout en laissant des ponts entre elles.

Vous l’aurez compris, le maître mot lorsque l’on parle d’un réseau social au sein d’une école, c’est la collaboration, la capitalisation, et la personnalisation possible du réseau afin de répondre le mieux possible à la spécificité de l’établissement. Autant de choses qu’il faut intégrer dès l’école car les entreprises sont en train de vivre ces mêmes changements, et il ne faudrait pas creuser de nouveaux clivages entre deux mondes qui doivent travailler main dans la main.

One response so far

Utilisez Human Community dans Seesmic Desktop

avr 12 2011 Published by under outils,Réseaux sociaux

Si vous êtes lecteur de Read Write Web ou du blog de Seesmic, vous êtes déjà au courant. Pour tous les autres, nous sommes très heureux de vous annoncer la disponibilité de notre plugin Seesmic pour Elgg, et donc pour Human Community (basé sur cette solution open source).

En effet, vous pouvez désormais utiliser votre réseau social d’entreprise Human Community au sein de ce célèbre logiciel, aux côtés de Twitter, Facebook, LinkedIn, et autres.

Pourquoi ?

Nous multiplions tous les canaux d’information (notamment d’information sociale) et si les réseaux sociaux d’entreprise luttent contre l’infobésité et participent grandement de la capitalisation de l’information, il est désormais nécessaire de bien s’équiper pour traiter ces flux. Finalement, la situation est la même que lorsque les flux RSS se sont multipliées : nous avons utilisés des agrégateurs. Aujourd’hui, pour accompagner la multiplication des canaux sociaux, nous devons utiliser des logiciels comme Seesmic.

Nous sommes, également, conscient chez Human Connect que le réseau social que vous choisissez chez nous ne sera pas votre seul outil, et notre volonté de vous accompagner le mieux possible, via notre offre Human Conseil, mais aussi en vous outillant correctement, nous a naturellement amené à développer ce plugin pour Seesmic.

Comment ?

La première étape est, bien évidemment, et si ce n’est pas déjà fait, de télécharger Seesmic Desktop, qui fonctionne à la fois sous Mac et PC.

Ensuite, rendez-vous sur la Marketplace de Seesmic pour télécharger, en un clic, notre plugin.

Une fois le plugin installé, vous pouvez le configurer aux côtés des autres réseaux :

Il ne vous reste plus qu’à configurer le nom d’utilisateur que vous utilisez sur votre réseau social professionnel, votre mot de passe, et l’adresse de votre réseau :

Lorsque c’est fait, votre réseau apparaît parmi les colonnes de Seesmic :

Les publications du mur de votre communauté apparaissent, et vous pouvez y répondre directement depuis Seesmic Desktop.

Nous sommes très heureux de vous présenter ce plugin pour Seesmic, et nous espérons qu’il vous plaira. N’hésitez pas à partager vos avis et retours avec nous, et à nous dire sur quels réseaux vous l’utilisez, et merci à l’équipe de Seesmic pour son aide et ses ressources.

No responses yet

Réseaux d’apprenants : l’exemple de l’Ile Maurice

jan 06 2011 Published by under Produits/Services,Réseaux sociaux

L’office de tourisme de l’Île Maurice a lancé en septembre 2010 une plateforme BtoB innovante : www.ilemaurice-leclub.fr . L’objectif est de révolutionner l’animation du réseau de professionnels du tourisme en France en favorisant leur mise en relation autour de la destination « Île Maurice ».

Cette plateforme, réalisée par l’équipe de Human Connect, permet ainsi à tous les membres du Club (agents de voyages, tour-opérateurs, chargés de voyages) de s’informer, de se former et de communiquer autour de la destination Ile Maurice. Les membres trouvent sur www.ilemaurice-leclub.fr toutes les informations utiles leur permettant de mieux vendre la destination, notamment les actualités, les évènements professionnels, modules d’e-learning, forums de discussion, commandes en ligne et informations sur les partenaires.

Bien sûr, il y a eu par le passé de nombreuses opérations proposées par des offices de tourisme nationaux et destinées à proposer des contenus pédagogiques aux agences de voyages. J’ai d’ailleurs piloté pour ma part celles du Maroc, du Japon ou encore du réseau Afat Selectour (AsVoyages) qui propose un module e-learning thématique par mois aux vendeurs du réseau depuis son lancement début 2009.

Vous avez dit affinitaire ?

L’innovation réside ici dans la volonté de l’Office de Tourisme de l’Île Maurice(1) de fédérer leur réseau de vendeurs en agences en une communauté d’apprenants, de mieux l’animer et de faire en sorte defavoriser les échanges professionnels entre eux en se reposant sur leur connivence affective.

Bien sûr, un fil de discussions permet les échanges directs comme des questions/réponses entre membres, mais surtout, chacun dispose d’un profil professionnel et peut, par exemple, y indiquer ses compétences particulières. le moteur de recherche permettra ainsi d’identifier les collègues en mesure d’apporter une aide ou un avis, de localiser son agence sur une carte ou d’entrer en contact direct. Chacun apprend à se connaître et se reconnaître.

Outre ces fonctions sociales, le Club ÎleMaurice se targue également d’être un point d’accès unique à l’information professionnelle de la destination : événements professionnels, documentations, photographies, annuaires des prestataires, manuels des ventes. Les partenaires de l’Office de Tourisme ont également un accès complet à leur propre fiche leur permettant de publier leur information et leur documentation.

Vous avez dit e-learning ?

Bien entendu, la plateforme ainsi proposée aux agents de voyages est aussi une plateforme d’apprentissage intégrant le programme de formation e-learning sur mesure réalisé pour l’Ile Maurice : vidéos, interactivités, jeux pédagogiques, quiz, les modules en ligne sont servis par une infographie digne de la destination!

Bientôt 2 000 agents de voyages on suivi le premier parcours de 4 modules thématiques orientés vers la maîtrise des arguments de l’Ile Maurice vis-à-vis des clients.

Vous avez dit animation ?

Le succès de la formule passe certainement par l’adéquation avec les attentes « communautaires » des apprenants, néanmoins, il réside également dans le mode d’incentive mis en place par l’Office de Tourisme : chaque agent de voyage crédite son compte pour ses actions sur le réseau : parrainer un nouveau membre, se loguer fréquemment, consulter la documentation commerciale, participer aux discussions, s’inscrire aux événements et bien sûr, suivre les modules de formation e-learning et démontrer sa connaissance. Il obtient ainsi un « badge » à 4 niveaux (représentés sous la forme d’un Dodo de bronze, d’argent, d’or et de platine) qui lui permet de participer à différents concours, obtenir de la PLV spécifique dans son agence, gagner des cadeaux, etc.

A n’en pas douter, on voit bien à travers cet exemple l’émergence d’une nouvelle donne en matière d’animation de réseau et de formation à distance. La relation favorise le désir d’apprentissage puisque la plateforme d’échanges permet de s’enrichir des savoirs collectifs. J’irai même jusqu’à dire que j’y vois une forte convergence entre réseaux sociaux professionnels et e-learning au bénéfice d’une organisation apprenante. Une plateforme d’échange et d’e-learning constitue le meilleur moyen d’animer et former un réseau commercial.

(1)L’Office de Tourisme de l’Île Maurice est représenté en France par Interface Tourism

Article par Olivier Dutel – Directeur Général Human Connect

One response so far

Réseaux sociaux et productivité : la fin d’un mythe

sept 10 2010 Published by under Internet,Réseaux sociaux

Léon Mercadet, dans la matinale de Canal+ du vendredi 10 septembre 2010, nous rapporte une étude montrant le temps passé devant son ordinateur au bureau, et nous démontre que, contrairement aux idées reçues, laisser ses employés aller sur les réseaux sociaux n’est pas néfaste à la productivité de l’entreprise…

No responses yet

Cultures collaboratives

juil 21 2010 Published by under Non classé,Réseaux sociaux

La culture d’entreprise est depuis quelques années reconnue comme une donnée essentielle du capital immatériel des entreprises. Mais derrière le mot « culture », quels sont les sens et les nuances qui ont un réel impact sur la compétitivité des entreprises ?

Car c’est bien de cela qu’il s’agit : la performance, la compétitivité, la volonté de gagner ou de préserver un avantage concurrentiel… Atteindre ces objectifs nécessite une connaissance claire de son fonctionnement interne et de son identité.

Connais-toi toi-même

Les Réseaux Sociaux d’Entreprises ne font plus polémiques aujourd’hui du point de vue technologique. Les spécialistes et experts informatiques proposent tous aujourd’hui des solutions à toutes épreuves pour redonner du sens au cœur des entreprises. Mais si ces mêmes solutions sont dépourvues de sens, la partie est perdue d’avance !

Pour que les technologies soient performantes, il faut aujourd’hui qu’elles s’intègrent à leur paysage social et organisationnel. C’est cette partie du processus qui est la plupart du temps occultée.

Continue Reading »

No responses yet

Interview de Damien, Community Manager de Social Planet

juil 08 2010 Published by under partenaires,Réseaux sociaux

Nous avons choisi de vous présenter Social Planet, le réseau social de l’initiative sociale et solidaire en Europe. Pour cela, nous avons rencontré Damien, Community Manager du réseau :

Human Connect : Bonjour Damien ! Peux-tu te présenter ?

Damien : Bonjour ! Je m’appelle Damien Gendrin, 25 ans, et je suis Community Manager pour la plateforme Social Planet.

HC : Quel est ton parcours ? Qu’as-tu fait avant Social Planet ?

D : Fin 2008, je sors de l’Université avec mon master en communication et médiation spécialisation web, plein d’espoir. S’en suit la période  de traversée du désert de non emploi que beaucoup connaissent, qui se poursuit par des voyages à l’étranger, notamment aux USA pour réaliser des missions de volontariat à la Nouvelle Orléans. C’est donc avec la volonté de trouver un job solidaire que je tombe par hasard sur des membres de Social Planet. Le courant est très vite passé et me voilà en poste début mai pour gérer l’animation de la plateforme www.social-planet.org.

HC : Qu’est-ce que Social Planet ?

D : Social Planet est une plateforme collaborative dédiée aux acteurs et initiatives de l’économie sociale et solidaire en Europe. L’objectif est de réunir de façon dynamique, et dans un esprit de partage collaboratif, les initiatives sociales et solidaires et leurs acteurs à l’échelle européenne.

HC : Qu’est-ce que l’Economie Sociale et Solidaire ?

D : L’ESS regroupe le secteur associatif, mais également les coopératives et les mutuelles. Dans l’imaginaire collectif, l’ESS est plutôt marginale mais cela représente tout de même plus de 10% de l’emploi et 12% du PIB en France ! Alors que le chômage touche tous les corps de métiers, l’ESS a enregistré une hausse de l’emploi significative. Preuve s’il en est que de replacer l’humain au cœur du système a un impact positif.

HC : Quels sont les avantages de Human Community, plateforme qui a servi à réaliser Social Planet ?

D : Ce qui m’a tout de suite séduit avec la plateforme Human Community c’est qu’elle possède à la fois tous les outils indispensables pour une telle plateforme tout en ayant une visibilité immédiate des outils à sa disposition. Certains réseaux sociaux devraient s’inspirer de la politique de design de l’information qui a été développée sur Human Community.

HC : Des conseils pour les Community Managers ?

D : Si j’avais deux conseils, ou plutôt des recommandations, ça serait de ne pas oublier que votre communauté est composée d’hommes et non de potentiels consommateurs. On ne gère pas une communauté comme on gère une campagne marketing. La seconde est qu’il ne faut jamais perdre de vue que le web2.0 est participatif et collaboratif, le community manager doit être constamment à l’écoute, attentif, partager, collaborer et innover.

Inscrivez-vous sur Social Planet, sur la page Facebook, ou suivez Social Planet sur Twitter. Pour plus d’infos sur Human Community, cliquez ici.

One response so far

Protection de vos publications sur les réseaux sociaux : et pour Human Community ?

juin 29 2010 Published by under Produits/Services,Réseaux sociaux

La protection de la vie privée et de ses publications sur les réseaux sociaux est une problématique récurrente, dont Facebook fait souvent les frais. Cette problématique est d’autant plus importante quand le réseau est professionnel, et qu’il accueille les échanges et données au sein de votre organisation. Il est impensable que ces données soient, sans votre accord, divulguées, ou récupérées par d’autres.

Dans Human Community, notre offre de réseau social d’entreprise, vous avez la possibilité, à chaque publication de contenu, de choisir qui pourra y accéder.

Plusieurs niveaux de confidentialité existent donc :

  • Moi seulement : seul vous aurez accès au contenu publié. Utile pour vos documents personnels, ou pour vos brouillons.
  • Mes contacts seulement : vous pouvez ne pas être en contact avec la totalité de votre organisation (surtout si celle-ci compte beaucoup de collaborateurs). Avec cette option, seules les personnes dans vos contacts auront accès à votre contenu.
  • Tous les membres de la communauté : chaque personne inscrite au sein de la communauté pourra avoir accès au contenu. Si votre communauté est fermée, réservée à vos collaborateur, ils seront les seuls avoir accès à ce contenu. En d’autres mots, il faut être inscrit dans la communauté pour avoir accès au contenu, et même si votre communauté est ouverte à tous, les non-inscrits ne pourront pas y accéder.
  • Tout le monde (public) : tout le monde y aura accès, inscrit ou non, communauté ouverte ou non. Cela peut être pratique si vous souhaitez étendre vos communauté, où certaines parties au plus grand nombre.

Il existe également une option supplémentaire disponible dans les groupes :

Les ressources ne sont seront alors disponibles que pour les personnes inscrites dans le groupe, groupe que vous pouvez rendre disponible uniquement sur invitation.

Ces quelques options, très simples d’utilisation, vous permettent donc d’assurer la confidentialité que vous souhaitez à vos publications. Un véritable atout pour votre communauté.

One response so far

Transmission des connaissances et Design de l’information, « rapport d’étonnement » du salon intranet solution

Vous connaissez notre gout prononcé et l’accent que nous mettons sur la nécessaire intuitivité des interfaces.

De retour du salon Intranet Solutions et outils collaboratifs, les tendances observées et les contacts pris sur place ne font que confirmer ce besoin crucial des entreprises de réorienter leur système d’information vers plus d’intuitivité et d’ergonomie. Si APPLE agace parfois par l’agressivité marketing de son modèle économique, une des clefs de sa réussite est bien d’avoir donner depuis l’origine une place prépondérante au design de ses produits mais aussi désormais de ses interfaces.

La fait qu’un intranet soit « joli » avec une ergonomie soignée n’est non seulement pas un gadget mais une condition sine qua non d’appropriation réelle par les utilisateurs.

Ces derniers n’ont ne le plus souvent pas besoin d’outils complexes qui fassent « papa maman » mais des interfaces au design travaillé qui vont participer à leur usage réel de la plateforme proposée.

Il est aujourd’hui stratégique pour les équipes de développement informatiques d’intégrer les compétences de designer et/ou d’ergonome capables d’enrichir les outils de cette dimension trop souvent manquante aux briques développés.

Le partage et la transmission des connaissances sont d’autant plus efficaces si l’on s’appuie sur une conception des ergonomies qui facilite l’accès à l’information, sa visualisation intuitive.

Du bon sens direz vous ? Oui, mais au regard des usines à gaz encore aperçues sur le salon et dans la plupart des outils KM du marché, il reste un vrai chemin à parcourir pour recentrer les développements vers les utilisateurs.

C’est tout simplement la base du marketing que de concevoir des produits et services à partir des besoins réels des utilisateurs/clients, fussent-ils internes dans le cas des intranet.

Les conférences intéressantes auxquels nous avons assisté ou participé en tant qu’intervenant confirment des axes que nous défendons :

Les outils (aussi bons soient-ils) ne sont rien s’ils ne sont pas accompagnés par du conseil et de la sensibilisation pouvant contribuer à la conduite du changement et aux nouvelles pratiques de travail liées à une bonne intégration des technologies de la relation dans l’organisation,

L’innovation est transversale et pas seulement technologique : usages, marketing, management, ressources humaines, démarches qualités : tous les métiers et toutes les dimensions de l’entreprise sont concernés et impactés par les usages innovants du web,

Les salariés et les managers ont besoin de retrouver du sens : chacun se sent impacté par le climat général de morosité, les process de « l’ancien monde » ne fonctionnent plus s’ils restent trop lourds et contraignants (souvent au nom du contrôle), la génération Y ne se retrouve pas dans des modes de reporting administratifs et autoritaires qui laissent trop peu de place à la créativité et l’autonomie.

Concrètement cela induit donc de vraies stratégies de recrutement et de fidélisation qui ne soient plus seulement basées sur des aspects de salaire et d’avantages divers mais aussi sur les outils/media de communication mis à disposition des salariés mais aussi et surtout une réflexion profonde et structurelle sur le management, les niveaux de délégation etc.

L’innovation participative est une des clefs de cette transformation : nous en sommes de fervents militants et y participons par exemple avec le Laboratoire d’idée que nous proposons de déployer dans les intranets et extranets.

Le succès que nous avons rencontré sur le salon avec nos offres Human Community et Human Innovation part de cette attente d’outils simples et agréables à utiliser et confirme la tendance lourde de recherche des acteurs (grands groupes ou PME) de solutions de dernière génération intégrant le design de l’information et de nouveaux processus de partage et capitalisation des connaissances.

Continuons à œuvrer tous ensemble pour outiller intellectuellement et pratiquement pour l’intelligence collective

No responses yet

Qu’est-ce que Foursquare ?

mai 07 2010 Published by under outils,Réseaux sociaux

Je me souviens d’un temps où l’on commençait à entendre parler de Twitter, et quand on entendait un peu partout « non mais Twitter ça ne sert à rien, je n’ai pas envie de dire à tout le monde ce que je suis entrain de faire ! »

Depuis, si beaucoup de pédagogie est encore à faire sur Twitter, les mentalités et, surtout, les usages ont évolués, et nous avons tous compris l’intérêt de ce formidable outil de veille et de conversation.

Aujourd’hui, c’est une autre catégorie d’outils qui font parler d’eux : les services de géolocalisation, Foursquare en tête.

« Non mais Foursquare ça ne sert à rien, je n’ai pas envie de dire à tout le monde où je suis ! »

De prime abord, Foursquare peut effectivement sembler futile. Je dis où je suis, je sais où sont mes amis… Mouai. Mais le service ne s’arrête pas là et propose un système de recommendations faites par vos amis, en fonction du lieu où vous vous trouvez. Explication :

Foursquare fonctionne grâce à des applications pour mobile. Utilisant les fonctions GPS des smartphones, l’application peut vous localiser (de façon plus ou moins précise). Vous réalisez ensuite un « check-in » pour dire à votre communauté que vous êtes ici. Une fois que vous vous êtes « checké », en bon français, vous pouvez ajoutez des « tips ». C’est ainsi que vous allez pouvoir avertir vos amis de bons plans et bonnes adresses autour du lieu où vous vous trouvez.

Quand ils se checkeront à leur tour à cet endroit, ils pourront donc voir les recommendations que vous leur avez faites, et découvrir les adresses que vous recommandez. Ajoutez à cela à judicieux système de points et de badges gagnés en fonction de votre activité (pour vous inciter à utiliser fréquemment le service), et nous sommes déjà loin du simple « je suis ici ».

Les usages sont donc multiples et le service se transforme déjà en fabuleux city guide participatif.

Les entreprises peuvent également tirer profit de Foursquare.

En effet, les commerces sont de plus en plus nombreux à utiliser Foursquare, les bars et restaurants en tête, offrant des consommations au « mayor » (celui qui s’est checké le plus de fois) du lieu. Fidélisation et gratification. Et les autres entreprises peuvent en faire autant, en conseillant ses visiteurs des commodités (transport en commun, parking, …) ou commerces situés à proximité des bureaux. Un service en plus pour ses clients.

Ainsi, quand vous vous « checkez » chez Human Connect (rue de Riom à Nantes), nous vous conseillons un petit restaurant place Canclaux, ou nous vous indiquons qu’un distributeur est disponible sur la même place, ou un super marché en bas de la rue Alfred Riom.

De la même façon, History Channel diffuse des anecdotes sur les lieux qui vous entourent :

Cet outil peut donc être beaucoup plus qu’un simple gps à amis. Il peut vous faire découvrir une ville, et peut vous aider à bénéficier de services supplémentaires en fonction du lieu où vous êtes. Pas si futile que ça…

Foursquare : allez vous créer un compte, et téléchargez l’application compatible avec votre téléphone.

No responses yet