Le contacter par email

Les réseaux sociaux dans l’entreprise

septembre 9th, 2010

Vous ne pouvez pas passer à côté. Dans chaque entreprise la question des réseaux sociaux est posée. Souvent, les réponses ne sont pas évidentes, les choix ne sont pas faciles à faire. Faisons le point sur les réseaux sociaux dans l’entreprise.

Les réseaux externes

Il est important, pour commencer, de distinguer 2 types de réseaux sociaux : les réseaux externes, et ceux qui sont internes à votre organisation.

Les réseaux externes sont ceux ouverts au public, comme Facebook, Viadeo, LinkedIn ou Twitter, pour ne citer que les plus connus. Vous devez y être présents suivant leur pertinence pour votre entreprise, et votre discours doit s’y adapter en fonction de votre audience. De nombreux articles sur d’autres blogs traient de ce sujet, et vous pouvez même regarder quelques vidéos pour l’approfondir.

Les réseaux internes

Ce qui nous intéresse plus, dans cet article, ce sont les réseaux internes aux entreprises, réservés aux collaborateurs et partenaires.

Pourquoi ?

Vous avez un ennemi au sein de votre organisation. Un vrai, bien dangereux, qui peut vous créer des tas d’ennuis. L’email. L’email est un véritable frein à la collaboration, et à une organisation efficace.

Qui ne s’est jamais retrouvé dans la situation de devoir travailler avec plusieurs collaborateurs à la rédaction d’un document, et d’être rapidement dépassé par les multiples fichiers, les versions, les oublis de destinataire, etc ? Oui qui ne s’est jamais vu obligé d’échanger plusieurs emails avant de finalement trouver une date pour une réunion qui convient à tous les participants ? Entendons-nous, il n’est pas question de supprimer totalement l’email, mais plutôt de le réutiliser à bon escient : pour s’écrire.

La solution, dans beaucoup de cas, est d’utiliser une plateforme collaborative au sein de votre organisation. Ces solutions vous permettent de créer des groupes de travail, des communautés de pratiques, d’écrire des articles, de participer à des fiches de wiki, d’échanger des fichiers, de partager des favoris, etc.

Comment ?

Avant même de parler de solutions, il faut parler conduite du changement. Si vous n’associez pas l’ensemble des collaborateurs à cette mutation, vous risquez d’avoir de mauvais taux d’adoption de votre outil. Chacun doit apporter sa pierre à l’édifice, afin de comprendre et d’accepter ces changements. Les convaincre ne se fera pas en un jour, mais l’efficacité de ces outils finira pas décider les plus réfractaires.

Commencer par les innovateurs, qui convaincront les enthousiastes, qui à leur tour convaincront la majorité

Qui ?

Malgré la bonne volonté, dans 90% des cas vous aurez besoin d’une personne qui, au moins au début, devra animer cette communauté en publiant du contenu, en répondant aux questions, ou en aidant les utilisateurs. C’est ce qu’on appelle un community manager.

C’est d’ailleurs une pratique courante depuis plusieurs années chez les éditeurs de logiciel, qui animent des communautés d’utilisateurs ( les User Groups chez Microsoft par exemple). Des employés de l’éditeur, ou des personnes proches de lui sont en charges d’animer ces communautés. Les communautés se créent en effet rarement toutes seules, donc ce(s) community manager(s) est très important.

Quels outils ?

Une fois que vous avez constaté les problèmes de collaboration, et que l’entreprise, dans son ensemble, s’est mise d’accord sur ses besoins, en choisissant qui allait animer ces communautés, nous pouvons parler de l’outil.

Chez Human Connect, nous avons développé Human Community.

La plateforme est complète, pour dynamiser les échanges, capitaliser la connaissance, ou animer des réseaux. Sa présentation détaillée est présente ici.

Le ROI ?

C’est la question récurrente des décideurs sur ces pratiques et outils. Ce schéma peut en partie répondre à cette question :

Le ROI ne sera pas, en effet, immédiat. Mais l’implication des collaborateurs mènera à l’efficacité, à la collaboration, à l’innovation, qui mèneront à de nouveaux produits et services, donc à du chiffre d’affaire et de meilleurs résultats. Beaucoup parlent donc aujourd’hui de Return On Implication plutôt que de Return On Investment.

Conclusion

Il ne faut plus se demander s’il faut sauter le pas des réseaux sociaux dans l’entreprise, mais il est plutôt temps de se demander comment : quels collaborateurs seront leaders de ce projet, qui animera les communautés, quels usages au sein de l’entreprise, et quel outil adopter. C’est si vous vous posez ces bonnes questions maintenant que le retour sera important, et que votre équipe travaillera mieux, ensemble.

Ce que nous devons apprendre de la défense de la Neutralité du Net pour nos organisations

août 18th, 2010

A l’heure où la France, non contente du tollé de France.fr, se déchire autour de la Neutralité du net, il est intéressant de comparer ces discussions à celles que l’on peut avoir sur nos organisations.

Rappel des faits

Ce débat est né en France pendant celui sur la loi Internet et Création (plus connue sous le nom de la Haute Autorité qu’elle a créée, Hadopi). Quelques « gus dans un garage » nous ont alerté sur la possibilité que, sous couvert de « protéger les artistes », des dérives pourraient nous amener à un réseau filtré, cloisonné. L’exemple de la Chine est le plus célèbre, mais on peut également citer l’Iran, la Tunisie, ou la Nouvelle Zélande. Et pourquoi pas, bientôt, nous ?

Pourtant, nous n’en n’avions pas peur, jusqu’ici. C’est vrai, pouvez-vous imaginer que votre facteur lise votre courrier, puis choisisse si vous avez le droit de recevoir tel ou tel courrier ? Non, pas en 2010. Pourtant, c’est bien l’enjeu de cette Neutralité du net.

Je ne peux que vous conseiller d’aller lire la montagne d’articles parus chez ReadWriteWeb ou Numerama à ce sujet. C’est passionnant, et inquiétant.

Nos entreprises

Ce débat, qui s’est presque transformé en guerre, oppose aujourd’hui les lobbies (des fournisseurs d’accès, et des contenus culturels – cherchant à défendre un ancien modèle de revenus) et les défenseurs d’un réseau neutre, « simple » tuyau ne favorisant ou ne défavorisant un acteur d’aucune façon. Et là où le parallèle est frappant avec les entreprises, c’est que les premiers, ceux qui veulent rester figés dans leur ancien modèle, ceux qui ont peur du changement, usent de vieilles méthodes : lobbying, menaces, lois bancales, campagnes de (dés)information, promo tv… En face, les méthodes sont beaucoup plus collaboratives, à l’image de la dernière en date, marquante, de Christian Paul, député Socialiste, qui a planché sur un projet de loi, avant de le soumettre à la correction et à l’annotation de tous, sur co-ment. Le texte qui est en train d’être collectivement corrigé est donc un consensus des experts, utilisateurs, et acteurs (participants) et est impossible à contredire, prenant en compte chaque aspects du problème.

On retrouve aujourd’hui ces comportements dans l’entreprise. On a d’un côté ceux qui sont réfractaires au changement, qui en ont peur, qui veulent rester dans leurs anciens modèles de verticalisation du savoir, qui s’agrippent à leur information chèrement gagnée, et de l’autre ceux qui partagent, qui collaborent, qui mettent en place des outils de travail collaboratifs, des réseaux sociaux d’entreprise, pour mieux faire avancer la communauté.

La grosse différence entre ces deux sujets c’est que, concernant la Neutralité du net, ses détracteurs risquent, dans un premier temps, de remporter la bataille. Hadopi, Loppsi ou Acta, ainsi que les exemples étrangers, ont tendance à nous le montrer. Mais en entreprise, ce sont ces mêmes réfractaires qui perdront. Le problème, c’est qu’ils risquent, en mettant trop de barrières, de faire perdre toute leur entreprise…

Par Simon Robic.

Cultures collaboratives

juillet 21st, 2010

La culture d’entreprise est depuis quelques années reconnue comme une donnée essentielle du capital immatériel des entreprises. Mais derrière le mot « culture », quels sont les sens et les nuances qui ont un réel impact sur la compétitivité des entreprises ?

Car c’est bien de cela qu’il s’agit : la performance, la compétitivité, la volonté de gagner ou de préserver un avantage concurrentiel… Atteindre ces objectifs nécessite une connaissance claire de son fonctionnement interne et de son identité.

Connais-toi toi-même

Les Réseaux Sociaux d’Entreprises ne font plus polémiques aujourd’hui du point de vue technologique. Les spécialistes et experts informatiques proposent tous aujourd’hui des solutions à toutes épreuves pour redonner du sens au cœur des entreprises. Mais si ces mêmes solutions sont dépourvues de sens, la partie est perdue d’avance !

Pour que les technologies soient performantes, il faut aujourd’hui qu’elles s’intègrent à leur paysage social et organisationnel. C’est cette partie du processus qui est la plupart du temps occultée.

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Interview de Damien, Community Manager de Social Planet

juillet 8th, 2010

Nous avons choisi de vous présenter Social Planet, le réseau social de l’initiative sociale et solidaire en Europe. Pour cela, nous avons rencontré Damien, Community Manager du réseau :

Human Connect : Bonjour Damien ! Peux-tu te présenter ?

Damien : Bonjour ! Je m’appelle Damien Gendrin, 25 ans, et je suis Community Manager pour la plateforme Social Planet.

HC : Quel est ton parcours ? Qu’as-tu fait avant Social Planet ?

D : Fin 2008, je sors de l’Université avec mon master en communication et médiation spécialisation web, plein d’espoir. S’en suit la période  de traversée du désert de non emploi que beaucoup connaissent, qui se poursuit par des voyages à l’étranger, notamment aux USA pour réaliser des missions de volontariat à la Nouvelle Orléans. C’est donc avec la volonté de trouver un job solidaire que je tombe par hasard sur des membres de Social Planet. Le courant est très vite passé et me voilà en poste début mai pour gérer l’animation de la plateforme www.social-planet.org.

HC : Qu’est-ce que Social Planet ?

D : Social Planet est une plateforme collaborative dédiée aux acteurs et initiatives de l’économie sociale et solidaire en Europe. L’objectif est de réunir de façon dynamique, et dans un esprit de partage collaboratif, les initiatives sociales et solidaires et leurs acteurs à l’échelle européenne.

HC : Qu’est-ce que l’Economie Sociale et Solidaire ?

D : L’ESS regroupe le secteur associatif, mais également les coopératives et les mutuelles. Dans l’imaginaire collectif, l’ESS est plutôt marginale mais cela représente tout de même plus de 10% de l’emploi et 12% du PIB en France ! Alors que le chômage touche tous les corps de métiers, l’ESS a enregistré une hausse de l’emploi significative. Preuve s’il en est que de replacer l’humain au cœur du système a un impact positif.

HC : Quels sont les avantages de Human Community, plateforme qui a servi à réaliser Social Planet ?

D : Ce qui m’a tout de suite séduit avec la plateforme Human Community c’est qu’elle possède à la fois tous les outils indispensables pour une telle plateforme tout en ayant une visibilité immédiate des outils à sa disposition. Certains réseaux sociaux devraient s’inspirer de la politique de design de l’information qui a été développée sur Human Community.

HC : Des conseils pour les Community Managers ?

D : Si j’avais deux conseils, ou plutôt des recommandations, ça serait de ne pas oublier que votre communauté est composée d’hommes et non de potentiels consommateurs. On ne gère pas une communauté comme on gère une campagne marketing. La seconde est qu’il ne faut jamais perdre de vue que le web2.0 est participatif et collaboratif, le community manager doit être constamment à l’écoute, attentif, partager, collaborer et innover.

Inscrivez-vous sur Social Planet, sur la page Facebook, ou suivez Social Planet sur Twitter. Pour plus d’infos sur Human Community, cliquez ici.

Outils du mois #2

juillet 7th, 2010

Deuxième édition de notre sélections de liens et ressources utiles :

Bonne lecture !

Protection de vos publications sur les réseaux sociaux : et pour Human Community ?

juin 29th, 2010

La protection de la vie privée et de ses publications sur les réseaux sociaux est une problématique récurrente, dont Facebook fait souvent les frais. Cette problématique est d’autant plus importante quand le réseau est professionnel, et qu’il accueille les échanges et données au sein de votre organisation. Il est impensable que ces données soient, sans votre accord, divulguées, ou récupérées par d’autres.

Dans Human Community, notre offre de réseau social d’entreprise, vous avez la possibilité, à chaque publication de contenu, de choisir qui pourra y accéder.

Plusieurs niveaux de confidentialité existent donc :

  • Moi seulement : seul vous aurez accès au contenu publié. Utile pour vos documents personnels, ou pour vos brouillons.
  • Mes contacts seulement : vous pouvez ne pas être en contact avec la totalité de votre organisation (surtout si celle-ci compte beaucoup de collaborateurs). Avec cette option, seules les personnes dans vos contacts auront accès à votre contenu.
  • Tous les membres de la communauté : chaque personne inscrite au sein de la communauté pourra avoir accès au contenu. Si votre communauté est fermée, réservée à vos collaborateur, ils seront les seuls avoir accès à ce contenu. En d’autres mots, il faut être inscrit dans la communauté pour avoir accès au contenu, et même si votre communauté est ouverte à tous, les non-inscrits ne pourront pas y accéder.
  • Tout le monde (public) : tout le monde y aura accès, inscrit ou non, communauté ouverte ou non. Cela peut être pratique si vous souhaitez étendre vos communauté, où certaines parties au plus grand nombre.

Il existe également une option supplémentaire disponible dans les groupes :

Les ressources ne sont seront alors disponibles que pour les personnes inscrites dans le groupe, groupe que vous pouvez rendre disponible uniquement sur invitation.

Ces quelques options, très simples d’utilisation, vous permettent donc d’assurer la confidentialité que vous souhaitez à vos publications. Un véritable atout pour votre communauté.

Outils et ressources du mois #1

juin 15th, 2010

Nous inaugurons cette nouvelle série d’articles dans lesquels vous pourrez trouver des liens vers des articles ou des outils pratiques.

Transmission des connaissances et Design de l’information, « rapport d’étonnement » du salon intranet solution

mai 10th, 2010

Vous connaissez notre gout prononcé et l’accent que nous mettons sur la nécessaire intuitivité des interfaces.

De retour du salon Intranet Solutions et outils collaboratifs, les tendances observées et les contacts pris sur place ne font que confirmer ce besoin crucial des entreprises de réorienter leur système d’information vers plus d’intuitivité et d’ergonomie. Si APPLE agace parfois par l’agressivité marketing de son modèle économique, une des clefs de sa réussite est bien d’avoir donner depuis l’origine une place prépondérante au design de ses produits mais aussi désormais de ses interfaces.

La fait qu’un intranet soit « joli » avec une ergonomie soignée n’est non seulement pas un gadget mais une condition sine qua non d’appropriation réelle par les utilisateurs.

Ces derniers n’ont ne le plus souvent pas besoin d’outils complexes qui fassent « papa maman » mais des interfaces au design travaillé qui vont participer à leur usage réel de la plateforme proposée.

Il est aujourd’hui stratégique pour les équipes de développement informatiques d’intégrer les compétences de designer et/ou d’ergonome capables d’enrichir les outils de cette dimension trop souvent manquante aux briques développés.

Le partage et la transmission des connaissances sont d’autant plus efficaces si l’on s’appuie sur une conception des ergonomies qui facilite l’accès à l’information, sa visualisation intuitive.

Du bon sens direz vous ? Oui, mais au regard des usines à gaz encore aperçues sur le salon et dans la plupart des outils KM du marché, il reste un vrai chemin à parcourir pour recentrer les développements vers les utilisateurs.

C’est tout simplement la base du marketing que de concevoir des produits et services à partir des besoins réels des utilisateurs/clients, fussent-ils internes dans le cas des intranet.

Les conférences intéressantes auxquels nous avons assisté ou participé en tant qu’intervenant confirment des axes que nous défendons :

Les outils (aussi bons soient-ils) ne sont rien s’ils ne sont pas accompagnés par du conseil et de la sensibilisation pouvant contribuer à la conduite du changement et aux nouvelles pratiques de travail liées à une bonne intégration des technologies de la relation dans l’organisation,

L’innovation est transversale et pas seulement technologique : usages, marketing, management, ressources humaines, démarches qualités : tous les métiers et toutes les dimensions de l’entreprise sont concernés et impactés par les usages innovants du web,

Les salariés et les managers ont besoin de retrouver du sens : chacun se sent impacté par le climat général de morosité, les process de « l’ancien monde » ne fonctionnent plus s’ils restent trop lourds et contraignants (souvent au nom du contrôle), la génération Y ne se retrouve pas dans des modes de reporting administratifs et autoritaires qui laissent trop peu de place à la créativité et l’autonomie.

Concrètement cela induit donc de vraies stratégies de recrutement et de fidélisation qui ne soient plus seulement basées sur des aspects de salaire et d’avantages divers mais aussi sur les outils/media de communication mis à disposition des salariés mais aussi et surtout une réflexion profonde et structurelle sur le management, les niveaux de délégation etc.

L’innovation participative est une des clefs de cette transformation : nous en sommes de fervents militants et y participons par exemple avec le Laboratoire d’idée que nous proposons de déployer dans les intranets et extranets.

Le succès que nous avons rencontré sur le salon avec nos offres Human Community et Human Innovation part de cette attente d’outils simples et agréables à utiliser et confirme la tendance lourde de recherche des acteurs (grands groupes ou PME) de solutions de dernière génération intégrant le design de l’information et de nouveaux processus de partage et capitalisation des connaissances.

Continuons à œuvrer tous ensemble pour outiller intellectuellement et pratiquement pour l’intelligence collective

Qu’est-ce que Foursquare ?

mai 7th, 2010

Je me souviens d’un temps où l’on commençait à entendre parler de Twitter, et quand on entendait un peu partout « non mais Twitter ça ne sert à rien, je n’ai pas envie de dire à tout le monde ce que je suis entrain de faire ! »

Depuis, si beaucoup de pédagogie est encore à faire sur Twitter, les mentalités et, surtout, les usages ont évolués, et nous avons tous compris l’intérêt de ce formidable outil de veille et de conversation.

Aujourd’hui, c’est une autre catégorie d’outils qui font parler d’eux : les services de géolocalisation, Foursquare en tête.

« Non mais Foursquare ça ne sert à rien, je n’ai pas envie de dire à tout le monde où je suis ! »

De prime abord, Foursquare peut effectivement sembler futile. Je dis où je suis, je sais où sont mes amis… Mouai. Mais le service ne s’arrête pas là et propose un système de recommendations faites par vos amis, en fonction du lieu où vous vous trouvez. Explication :

Foursquare fonctionne grâce à des applications pour mobile. Utilisant les fonctions GPS des smartphones, l’application peut vous localiser (de façon plus ou moins précise). Vous réalisez ensuite un « check-in » pour dire à votre communauté que vous êtes ici. Une fois que vous vous êtes « checké », en bon français, vous pouvez ajoutez des « tips ». C’est ainsi que vous allez pouvoir avertir vos amis de bons plans et bonnes adresses autour du lieu où vous vous trouvez.

Quand ils se checkeront à leur tour à cet endroit, ils pourront donc voir les recommendations que vous leur avez faites, et découvrir les adresses que vous recommandez. Ajoutez à cela à judicieux système de points et de badges gagnés en fonction de votre activité (pour vous inciter à utiliser fréquemment le service), et nous sommes déjà loin du simple « je suis ici ».

Les usages sont donc multiples et le service se transforme déjà en fabuleux city guide participatif.

Les entreprises peuvent également tirer profit de Foursquare.

En effet, les commerces sont de plus en plus nombreux à utiliser Foursquare, les bars et restaurants en tête, offrant des consommations au « mayor » (celui qui s’est checké le plus de fois) du lieu. Fidélisation et gratification. Et les autres entreprises peuvent en faire autant, en conseillant ses visiteurs des commodités (transport en commun, parking, …) ou commerces situés à proximité des bureaux. Un service en plus pour ses clients.

Ainsi, quand vous vous « checkez » chez Human Connect (rue de Riom à Nantes), nous vous conseillons un petit restaurant place Canclaux, ou nous vous indiquons qu’un distributeur est disponible sur la même place, ou un super marché en bas de la rue Alfred Riom.

De la même façon, History Channel diffuse des anecdotes sur les lieux qui vous entourent :

Cet outil peut donc être beaucoup plus qu’un simple gps à amis. Il peut vous faire découvrir une ville, et peut vous aider à bénéficier de services supplémentaires en fonction du lieu où vous êtes. Pas si futile que ça…

Foursquare : allez vous créer un compte, et téléchargez l’application compatible avec votre téléphone.

Et si vous aimiez notre page Facebook ?

mai 4th, 2010

Qui dit Human Connect, dit page Facebook Human Connect. On y publie des photos, des vidéos, des infos sur l’entreprise, des liens, on y discute…

Alors rejoignez-nous !